La CGT Savoie déterminée pour l’emploi, l’industrie et le progrès social en 2026

À l’occasion de la première réunion de l’année de la commission exécutive de la CGT Savoie, les militant·es ont affirmé leur volonté d’aborder 2026 avec détermination, solidarité et ambition. Dans un contexte marqué par les attaques répétées contre le monde du travail, la poursuite de la casse industrielle et l’aggravation des inégalités sociales, la CGT réaffirme sa ligne : rien n’est jamais donné aux salarié·es sans rapport de force.

L’année écoulée a une nouvelle fois démontré que la mobilisation collective est un levier indispensable pour faire reculer les politiques antisociales. Les luttes menées au niveau national ont permis d’arracher des reculs sur plusieurs projets injustes, notamment concernant les retraites, l’assurance-chômage ou encore les franchises médicales. La bataille pour l’abrogation de la retraite à 64 ans reste plus que jamais d’actualité.

En Savoie, la CGT a été pleinement engagée dans la défense de l’emploi et de l’industrie, en particulier aux côtés des salarié·es de DS Smith La Rochette et de Ferroglobe Montricher. Cette mobilisation a permis d’obtenir des avancées concrètes, notamment la mise en place d’un comité de suivi territorial pour DS Smith et six mois supplémentaires de négociations afin de mener une recherche active de repreneurs. Chaque emploi industriel compte, car ce sont des bassins de vie entiers, des savoir-faire et des perspectives d’avenir qui sont en jeu.

Ces combats s’inscrivent dans une dynamique syndicale solide. Avec 33 % de représentativité, la CGT demeure la première organisation syndicale du département. Un résultat qui conforte la légitimité de ses revendications et qui devra être consolidé et amplifié lors des prochaines élections professionnelles, notamment dans la fonction publique en fin d’année.

Pour 2026, la CGT Savoie entend poursuivre et renforcer son engagement pour des emplois dignes, une véritable souveraineté industrielle et des projets d’avenir intégrant pleinement les enjeux sociaux et écologiques. Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver 2030 doivent ainsi être pensés comme un levier de progrès social, au service des travailleuses et des travailleurs, et non comme un simple outil de communication ou de mise en concurrence.

La ligne est claire : s’organiser, se syndiquer et faire vivre chaque jour la solidarité entre travailleuses et travailleurs. C’est cette force collective, et elle seule, qui permet de faire reculer les injustices et d’ouvrir la voie à de nouveaux droits et au progrès social.

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