Le 28 juin, l’Union Locale CGT de Montmélian tenait son congrès après plus d’un an de travail de relance syndicale sur le territoire de Cœur de Savoie. Ce rendez-vous important a permis d’adopter un document d’orientation ambitieux, de modifier les statuts pour mieux s’adapter aux réalités locales, et d’élire une nouvelle équipe à la commission exécutive.
Carlos Dos Santos a été élu secrétaire général, entouré de six camarades à la commission exécutive, dont un responsable à la politique financière et des référents pour la formation et la communication. Ce collectif reflète la volonté de faire vivre une CGT de terrain, au plus près des travailleurs et travailleuses du bassin, marqué notamment par la zone d’activité d’Alpespace et un tissu industriel et commercial dense.
Ce congrès a aussi été l’occasion de créer un syndicat multipro, afin d’accueillir et organiser les salarié·es isolé·es ou sans structure syndicale existante. Une étape essentielle pour renforcer la syndicalisation et multiplier les actions au plus près des réalités des entreprises locales, où l’on compte encore trop de zones sans représentation CGT.
Dans leur document d’orientation, les syndicats ont fixé des priorités claires pour le mandat : organiser des réunions régulières de la commission exécutive pour suivre l’actualité sociale et préparer les mobilisations, tenir une assemblée générale de rentrée pour rassembler les syndicats, assurer des permanences juridiques sur rendez-vous, développer la communication locale pour faire connaître l’UL, et aller au-devant des salarié·es par des tractages matinaux sur les zones d’activités.
L’union locale s’engage également à continuer son travail pour l’unité d’action syndicale, mais sur des bases claires : défendre réellement les intérêts des salarié·es et construire des luttes communes, pas seulement signer des appels pour la forme. Dans un contexte où les attaques contre nos droits se multiplient, la CGT de Montmélian entend être une boussole pour les travailleurs, renforcer la solidarité et redonner confiance dans l’action collective.
Une union locale dynamique, qui démontre que face aux reculs sociaux, seule la lutte collective paiera.